Un tour du monde de la culture en allant dans les angles
Par lateteaucarre
Avec l'album Chacun pour soi, Stéphanie Acquette nous émerveille alternant avec beaucoup d’idée les paysages, les mélodies et les travelings pour une sorte de fondu enchainé où elle nous sert des pièces dans lesquelles la chanson se mâtine de pop ou de jazz, des originaux comme « Je m’en vais », « Chacun pour soi », « Jour levant » ou encore « Dans l’insouciance ».
Loin de ses premières amours irlandaises ou slaves, Stéphanie Acquette s’offre un premier effort dédié à la chanson française au sens le plus large du terme. Pour le clip, c'est au Havre qu'elle nous emmène. "Le Havre me fascine ! Je retourne y tourner car cette ville est un véritable décor de cinéma. Complètement reconstruite après la guerre, dans les années 50, elle fut le terrain de jeu d'architectes avant-gardistes comme Auguste Perret ou Oscar Niemeyer. Aujourd'hui encore, ses lignes uniques baignées de la lumière du front de mer font la joie des architectes et des designers..."
L'album Chacun pour soi dévoile de titre en titre ses splendeurs comme autant de courts-métrages où se succèdent amour libre, lâcher prise, hymne à la liberté, nouveaux horizons, séparation, recommencement… Large gamme des jeux amoureux, arrêt sur images « en technicolor », c’est aussi bien qu’au cinéma.
Elle explique sur internet : "Dans ma chanson "Chacun pour soi", je parle du fait de modifier sa perception, de trouver l'élément qui va nous permettre de changer notre rapport au monde afin de pouvoir mieux interagir avec les autres. Son titre ambigu enjoint à cultiver son jardin, à ne pas chercher à l'extérieur ce qui doit être trouvé à l'intérieur. C'est ce que j'ai voulu incarner dans cet objet précieux (secret pour l'instant !) que les protagonistes recherchent dans la ville du Havre."
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